
12 juillet 2019
Le logement est la base pour pouvoir vivre dignement.
Il permet d'accéder à des droits fondamentaux comme :
• la sécurité,
• l’éducation,
• le travail,
• la santé,
• l’hygiène,
• l’intimité.
Ne pas avoir de logement a des conséquences graves : problèmes de santé (physique et mentale), difficultés à s’intégrer dans la société, obstacles pour se reconstruire, vulnérabilité à la violence de la rue.
Comment les choses ont changé ?
Jusqu'aux années 1990, les malades des hôpitaux psychiatriques étaient souvent éloignés de la société. Petit à petit, on a compris que l’hospitalisation n’était pas la seule solution. On a donc fermé des lits dans ces hôpitaux et développé d’autres façons d’accompagner les personnes :
• des foyers,
• des appartements thérapeutiques,
• des colocations accompagnées,
• des logements individuels avec suivi,
• ou encore une vie totalement autonome.
Le problème actuel
Aujourd’hui, pour obtenir un logement autonome, les personnes doivent souvent passer par plusieurs étapes (urgence, foyer, appartement supervisé…). À chaque fois, elles doivent prouver qu’elles sont capables de vivre seules, tout en étant aidées au quotidien. Ce système peut être infantilisant.
Le programme « Un chez-soi d’abord » propose de faire l’inverse : donner directement un logement aux personnes, sans leur demander de prouver d’abord qu’elles en sont capables.
Cette méthode se développe, mais elle rencontre deux difficultés :
1. Vivre seul peut parfois entraîner de l’isolement ou de l’ennui.
2. Le principal obstacle reste le manque de logements décents et abordables pour tous.
1 résultat